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Savoir Maigrir

Le régime oeuf : explications et contre-indications

Posté le 26 septembre 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Le régime Oeuf est une technique restrictive de perte de poids. Cette formule de relance séduit pour celles et ceux qui souhaitent “maigrir vite”. Mais le régime oeuf est une formule à utiliser dans un cadre particulier. Explications, contre-indications et sortie du régime œuf, je vous explique tout.

L’oeuf est composé de 2 parties consommables : le blanc, et le jaune. Commençons par décrire ces 2 parties, sachant que le blanc sera majoritrairement consommé dans ce régime.

Le blanc d’oeuf, des protéines

Le blanc d’œuf constitue une partie de l’oeuf, qui protège le jaune. Il est composé à 90 % d’eau. Parmi les autres constituants, on trouve essentiellement des protéines, la principale étant appelée ovalbumine mais aussi des lysozymes. Cette protéine est intéressante pour ses propriétés coagulantes et tensioactives. 

Ainsi, c’est elle qui permet de stabiliser la mousse des blancs en neige. Avec seulement 48 kcal/100 g, le blanc d’œuf est un aliment très léger. Il apporte 90 % d’eau, près de 10 % de protéines et aucune graisse ! 

Côté micronutriments, le blanc d’œuf apparaît comme une source intéressante de vitamines B2, B3 et de sélénium. 100 g de blanc suffisent à couvrir 25 % des apports journaliers recommandés pour ces deux vitamines.    

Le jaune d’oeuf 

Le jaune d’œuf est la partie de l’œuf qui sert de source de nourriture pour le développement de l’embryon. Il est maintenu en suspension dans le blanc d’œuf par des filaments torsadés de tissus cellulaires appelés « chalazes ».

Le jaune est constitué de protéines, d’un tiers de lipides, plus particulièrement d’acides gras insaturés. Un jaune d’œuf contient en moyenne 0,25 g de cholestérol. Il est donc faux de mettre systématiquement en cause les oeufs en cas d’hypercholestérolémie et de les supprimer. 

Le jaune d’œuf représente une excellente source de fer, mais celui-ci est non héminique, et couvre 15 % des apports journaliers recommandés, notamment pour les enfants et femmes qui en ont le plus besoin. Avec l’huile de foie de morue et le beurre, l’œuf est parmi les meilleures sources alimentaires de vitamine A.    

Plus le jaune est coloré, plus il est riche en vitamine A (100 g de jaune couvrent 71 % des apports en vitamine A d’une femme). Le jaune d’œuf apporte également une quantité appréciable de vitamine D (20 % des apports nutritionnels conseillés pour 100 g de jaune).

Régime des oeufs 

Dans le régime oeuf, on consomme majoritairement des blancs d’oeuf, du bouillon de légume et des laitages allégés.

Les blancs d’oeuf, associés ou non à 1 œuf entier, apportent des protéines de bonne valeur biologique qui vont éviter les fontes musculaires et assurer un bon rassasiement. Le bouillon de légumes assure l’hydratation et évite les carences en vitamines et minéraux. Les laitages à 0 % de MG (vous pouvez ajouter de la cannelle ou encore de la vanille en poudre pour le parfumer) assurent les apports en calcium et complètent les protéines de l’oeuf.

C’est une séquence de régime très rapide. Cette formule « express » a pour but de faire perdre environ 3kg en 1 semaine et face à une promesse si alléchante, il faut expliquer réellement à qui cela s’adresse, en précisant qu’elle s’intègre à un protocole d’amaigrissement global sous peine d’une reprise de poids qui sera automatique.

En pratique :
Petit déjeuner :
2 ou 3 blancs d’œuf sans le jaune (le chiffre de 3 est préférable pour les hommes). 
Un laitage à 0 % Café, thé, eau, infusion à volonté et sans sucre. 

Déjeuner :
2 ou 3 blancs d’œuf (surtout pour les hommes) + 1 oeuf entier avec le jaune. 
Du bouillon de légumes à volonté. 
Un laitage à 0 % 250 ml d’eau avec un jus de citron. 

Dîner :
2 ou 3 blancs d’oeuf (surtout pour les hommes) + 1 œuf entier avec le jaune. 
Du bouillon de légumes à volonté. 
Un laitage à 0 % 250 ml d’eau avec un jus de citron. 
Il faudra boire dans la journée 1,5 l à 2 l d’eau, de préférence minérale.

Ce régime n’est pas une technique à suivre comme une habitude, c’est un système de relance qui doit être encadré et utilisé en certaines occasions.

Quand faire le régime oeuf ?

- Une urgence médicale, comme avant une intervention chirurgicale ou tout événement nécessitant une perte rapide de quelques kilos.

- En cas de stagnation/démotivation malgré un suivi sérieux du programme afin de rebooster la perte de poids et le moral.

- En cas d’un événement particulier (mariage...).

Ce régime, du fait de son côté très restrictif, ne s'adresse pas à tout le monde. Il faut être en très bonne santé. Ainsi, le régime des oeufs est déconseillé dans les cas suivant :

Contre-indications : 
Le diabète surtout insulino-dépendant,
auxfemmes enceintes et allaitantes, 
aux personnes souffrant de compulsions alimentaires, 
en cas de troubles sévères du rythme cardiaque, 
une atteinte du foie ou du rein,
troubles du comportement alimentaire,
sport intensif.

En cas de doute, n’hésitez jamais à demander à votre diététicienne ou à votre médecin traitant s’il existe une contre-indication.

Après le régime oeuf

Après le régime des œufs, une réadaptation est indispensable. Car si l’on revient brutalement à son rééquilibrage alimentaire, il y aura une reprise de poids de 1,5 kg minimum. Il faut donc, à la suite de cette séquence, passer au régime flash (900 kcal au moins) pendant 8 jours minimum. Puis on reprend son programme pendant 1 mois minimum. 

Si cette formule est prévue se base sur 1 semaine œufs, suivie d' 1 semaine à 900 kcal, restez à l’écoute de vos ressentis.

Si vous sentez le suivi trop difficile, il est possible :
- de réduire la durée de la cure :  3 jours oeufs + 3 jours 900 kcal par exemple au lieu de 7 + 7.
- en cas de fringales, de manger les légumes utilisés pour la réalisation du bouillon.

Dans tous les cas, cette option de relance reste ponctuelle. Il est vivement conseillé de bien boire en parallèle, de ne pas booster l'activité physique sur la même période et de compléter le carnet minceur. Il ne faut pas répéter cette séquence plus d’une fois tous les deux mois.

Pour mieux vous expliquer, voici une vidéo complète sur le sujet. Et si vous avez des questions, pensez à les poser à votre diététicienne lors des consultations en direct !

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10 conseils pour mincir à petit prix !

Posté le 20 septembre 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Vous souhaitez conserver une alimentation saine, variée et équilibrée mais les hausses de prix et la modification de la composition de certains produits modifient vos habitudes de consommation. Voici 10 conseils simples pour vous organiser et maîtriser votre budget.

1- Organisez-vous

Préparez vos menus pour la semaine à l'avance et établissez votre liste de courses. Évitez les rayons dans lesquels vous n’avez pas d’achat prévu et surtout les plus tentants. Pensez aux courses sur internet ! En plus de vous faire gagner du temps, c’est un bon moyen de vous en tenir à la liste établie, d’autant que les produits sont souvent moins chers en ligne qu’au supermarché.

Et quand vous faites vos courses, en ligne ou en magasin, veillez à faire les courses après un repas. Le ventre plein, vous serez moins tenté(e) et éviterez les achats d’impulsion liés aux envies du moment ou l’attrait des nouveautés en tête de gondole souvent très chères.

2- Suivez les saisons !

Achetez les fruits et légumes frais en fonction de la saison : le coût de production en saison est moindre et les produits sont donc vendus moins chers. En outre, ils sont plus savoureux ! Les grandes surfaces proposent des paniers anti-gaspi et vous pouvez aussi devenir des adeptes des fins de marché où  des caisses entières de bons fruits et légumes sont souvent bradées et pensez aux Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) et à vous fournir le plus localement possible.

3- Profitez des promotions

Vous avez prévu du poulet mais la dinde est en promotion... adaptez-vous ! Ne vous laissez pas avoir par de faux lots promotionnels et vérifiez bien les prix de revient au kilo. N'hésitez pas aussi à acheter en gros conditionnement, à cuisiner et congeler ou réaliser vos conserves maison.

4- Mettez-vous aux fourneaux

Le « fait-maison » est toujours moins cher que le « tout-prêt ». Jouez de votre imagination et de vos talents culinaires pour préparer vos petits plats et accommoder les restes. Une recette simple et rapide suffit à faire la différence dans le porte-monnaie et sur le côté santé.

Pour ce qui est des aliments de base : de la farine, du lait, des pâtes... privilégiez les produits de marque de distributeur, ils sont vendus moins chers et leur qualité est tout à fait satisfaisante.

Les laitages maison permettent de réduire considérablement le budget course surtout si vous avez une famille nombreuse. Investir dans une yaourtière sera magique pour votre porte monnaie.

5- Produits frais, en conserve, surgelée... variez !

Qu’il s’agisse de produits frais, en conserve, surgelés ou  sous-vide, leurs apports nutritionnels sont quasi identiques à condition de les choisir au naturel et non cuisinés, vérifiez bien la liste des ingrédients. 

En plus d’être économiques, les conserves et les surgelés se conservent plus longtemps, sont portionnables et vous permettent de disposer d'une variété importante de légumes.

Les fruits au sirop sont peu coûteux et en réalité peu caloriques à condition de les égoutter.

Les poissons en conserve au naturel (sans huile) sont intéressants pour leurs apports en oméga-3 (sardines, maquereaux, thon,…), de même que les produits surgelés en filet nature ou les mélanges de fruits de mer, beaucoup moins onéreux que les produits frais.

6- Pensez aux protéines végétales

Sur un des deux repas principaux de la journée, l’association d’une céréale (2/3 de la quantité totale) et d’un légume sec (1/3 de la quantité totale) permet de remplacer une portion de viande, poisson ou oeufs en vous garantissant un apport en protéines suffisant et de bonne qualité.

Tous les féculents et les légumes secs achetés crus sont généralement peu coûteux, alors devenez adepte des mélanges maïs/haricots rouges, semoule/pois chiches, riz/lentilles.... 

7- Surveillez les quantités !

Achetez et cuisinez les justes quantités d’aliments. En plus d’éviter les excès pour votre santé, vous contrôlerez vos dépenses. Établissez la liste de courses avec les quantités précises, vous gérerez au mieux vos stocks et éviterez le gaspillage. Même si les viandes et poissons restent un ingrédient cher, une portion de 125 à 150g par jour est suffisante. Exit les entrecôtes de 250 g, avec des bénéfices santé et budget à la clé !

8- Optez pour des recettes et compositions basiques

Les recettes et compositions basiques sont toujours moins chères que les recettes élaborées. Vous préférez les yaourts aux fruits, sachez qu'ils contiennent moins de 15% de fruits et sont vendus bien plus cher.

Achetez des yaourts nature ou du fromage blanc maigre nature en pot de 1 kg et aromatisez-les vous-même en utilisant de la cannelle, de la vanille ou bien mélangez-le avec votre fruit en dés, un peu de compote sans sucres ajoutés ou une cuillerée à café de miel ou de confiture.

9- L’eau, la seule boisson indispensable

Le budget boisson n'est pas à négliger ! Les sodas et boissons alcoolisées en plus d'apporter des calories supplémentaires pèsent fortement sur le budget (et éventuellement sur votre santé selon votre consommation). Consommez de l’eau à volonté en privilégiant même l’eau du robinet, elle est 100 fois moins chère que l'eau en bouteille et bien contrôlée en France, profitons-en ! N'hésitez pas à l'aromatiser vous-même et sans calories avec un peu de jus de citron ou quelques feuilles de menthe.

10- Laissez les produits lights de côté !

Beurre, crème allégée ou fromages allégés sont vendus plus chers. Acheter des produits allégés et en consommer deux fois plus n’est pas rentable financièrement et pas toujours avantageux pour la ligne ! Optez pour les versions classiques et limitez les quantités. Vous y gagnerez en budget et en saveur !


Et bien-sûr, pour finir, je ne peux que vous conseiller d’éviter le gaspillage. Re-cuisinez et accommodez vos restes plutôt que de les jeter ! Vos fruits et légumes commencent à faire grise mine ? Retirez les parties moins jolies mais ne jetez pas l'aliment entier et faites en version Express une soupe, un gratin, une purée ou une belle ratatouille maison !

Et pour votre liste de courses, je vous redonne ces 10 aliments de consommation courante au prix abordable. Et pensez aux Menus à petits prix “Rapides et économiques” disponibles sur la Méthode Cohen !

Bon visionnage !

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Protéines, fer... quels sont les apports de la viande ?

Posté le 12 septembre 2022 par Dr Jean-Michel Cohen

Par viande, on entend toutes les parties d’un animal qui sont destinées à la consommation humaine ou ont été jugées saines et propres à cette fin (définition du Code alimentaire ou Codex alimentarius). La consommation de viande fait polémique depuis quelque temps mais d’un point de vue nutritionnel, c’est quoi exactement la viande ?

La viande : du muscle, mais pas que...

D’un animal à l’autre, les muscles diffèrent par le nombre de fibres et leurs dimensions, par l’importance relative des fibres rouges ou blanches, par la quantité de tissus conjonctifs qui les entourent et la nature de ce tissu, qui peut être soit du collagène, soit de l’élastine. 

C’est l’ensemble de ces caractéristiques qui fait la qualité de la viande. Moins il y a de tissus conjonctifs, plus les fibres sont courtes et meilleure est la viande. C’est la richesse en graisse d’une viande qui lui donne son moelleux, mais aussi sa saveur (c’est pourquoi les viandes persillées sont plus goûteuses). 

Le goût dépend également de la race de l’animal, de son sexe, de son âge et, facteur que l’on a tendance à oublier, de la nourriture qu’il a reçue. 

Certains éleveurs ont tendance à donner une alimentation à base de farine à leurs animaux, tout en les empêchant de se mouvoir. Ce qui donne une viande plus tendre, mais moins goûteuse que celle des animaux élevés en plein air. 

Viande rouge ou viande blanche ?

La couleur d’une viande est définie par celle du muscle, laquelle dépend de sa teneur en pigments sanguins. En effet, la viande change de couleur selon l’espèce, mais aussi selon que l’animal a été saigné ou non, tué violemment ou non. L’âge de la bête et la maturité de la viande après abattage entrent aussi en jeu (une viande « rassise » est plus sombre). 

Cependant, la couleur de la viande ne reflète pas sa qualité nutritionnelle. Ainsi, on trouve des viandes d’une couleur très pâle, comme le blanc de poulet, et d’autres d’un rouge intense, comme la viande de cheval ou de bœuf. 

Le jeune veau, nourri avec une alimentation pauvre en fer, a une chair très peu pigmentée : d’abord rose pâle, elle va rougir progressivement. De même, les espèces dont l’abattage se fait quand l’animal est jeune produisent des chairs aux fibres blanches plus nombreuses, car contenant moins de sang. 

Chez les espèces sauvages, très actives, les chairs sont par nature plus rouges. De même, quand un animal n’est pas saigné, le sang reste présent dans le muscle et ajoute sa couleur à celle des pigments. 

Dans le cas du gibier, la couleur très foncée, parfois noire, de la chair a plusieurs causes : une teneur naturellement élevée en pigments, mais aussi le fait que l’animal a été abattu en plein effort et qu’il n’a pas été saigné. 

Soulignons au passage qu’une couleur presque noire indique que la viande doit être consommée rapidement.

Notez que le prix de la viande dépend essentiellement de sa teneur en protéines. Plus la masse musculaire est importante et plus elle contient de protéines, donc plus elle est chère.

Les valeurs nutritionnelles de la viande

La viande est un produit très riche en protéines, mais la quantité diffère largement en fonction des morceaux et de l’espèce. Ceci étant, certaines espèces semblent avoir évolué depuis quelques années. 

Ainsi, certaines races de vaches, par exemple, sont désormais plus musclées et affichent des teneurs en protéines plus élevées qu’il y a une cinquantaine d’années. La teneur en protéines et en lipides peut varier beaucoup selon les morceaux et l’espèce : la cervelle d’agneau, par exemple, contient 11,8 % de protéines et 12,6 % de lipides, contre 32 à 37 % de protéines et 3 à 4,8 % de lipides pour la biche ou le pigeon. 

Ces valeurs sont dépendantes du niveau d’activité de l’animal, de sa race et de l’âge auquel il est consommé.

La viande ne contient pratiquement pas de glucides, sauf celle de cheval, en quantité très modérée (2 à 3 %). Cette viande contient de 60 à 70 % d’eau, selon les morceaux, leur mode de cuisson, mais aussi la race et l’âge de l’animal.

La viande a une faible teneur en minéraux (moins de 1 %). Elle est pauvre en calcium, mais riche en phosphore. La quantité de sodium varie selon l’espèce, mais aussi en fonction du morceau : les abats en contiennent beaucoup, mais bien moins que les fruits et légumes secs.

Une bonne source de fer

Le fer (héminique) est l’élément minéral le plus présent dans la viande, qui est également riche en cuivre, ce qui potentialise « l’efficacité » du fer. Il faut préciser en outre que la viande rouge contient plus de fer que la viande blanche. La viande est aussi riche en vitamines du groupe B, pauvre en vitamines C, A, D et E.

Aujourd’hui, de plus en plus d’alternatives à la viande pour consommer suffisamment de protéines sont disponibles. Notamment les légumineuses et le tofu issu du soja. 

Conseil de cuisson, de consommation... L'occasion d'une nouvelle vidéo que je vous laisse découvrir ci-dessous. Bon visionnage !

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Un dernier mot sur la méthode

La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.

Dr Jean-Michel Cohen
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